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C'est
par
l'Asie,
avec les
plus
anciennes
migrations
humaines,
que le
pommier
serait
arrivé
en
Europe,
où il
s'est
répandu
un peu
partout.
Il était
alors
considéré
comme
une
plante
sauvage
et son
nom
latin
malus
dérive
du grec
«melon».
L'histoire
canadienne
de la
pomme
commence
dans la
région
Atlantique.
En
effet,
l'arboriculture
fruitière
a été
introduite
en
Nouvelle-Écosse
au début
du XVIIe
siècle
par les
premiers
colons
français,
motivés
par la
nécessité
de
suffire
à leurs
besoins.
Chaque
propriété
rurale
comptait
plusieurs
pommiers,
et le
séchage
des
fruits
permettait
de
consommer
des
tartes,
des
poudings,
des
tartelettes
et bien
d'autres
délicieux
plats
aux
pommes
pendant
toute
l'année.
Au
Québec,
au XIXe
siècle,
les
arbres
étaient
issus de
semences
originaires
de pays
comme
les
États-Unis,
la
France,
l'Angleterre
et la
Russie.
En 1875,
25 000
boisseaux
de
pommes
provenant
d'environ
21 000
pommiers
furent
récoltés
au
Québec.
Aujourd'hui
encore,
la
pomiculture
est au
premier
rang des
cultures
de
fruits
de
verger
au
Canada.
Sources:
Agriculture
et
agroalimentaire
Canada,
L'Histoire
des
plantes
en
Méditerranée,
par
Fabio
Benzi et
Luigi
Berliocchi,
Actes
Sud,
1999,
176 p.,
83,50 $.
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