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Le
doryphore
de la
pomme de
terre
est le
principal
insecte
ravageur
de cette
culture.
De façon
moins
importante,
cet
insecte
se
nourrit
aussi
d’autres
plantes
de la
famille
des
solanacées
(tomate,
aubergine,
tabac).
C’est un
coléoptère
d’environ
1 cm de
long,
blanc
crème et
doté de
lignes
longitudinales
noires.
Les
larves
(stade
immature)
sont
dodues,
orangées
ou
jaunâtres.
Ce sont
à la
fois les
larves
et les
adultes
qui se
nourrissent
des
feuilles,
mais les
larves
sont les
plus
voraces.
Les
feuilles
sont
trouées
et
dévorées.
Les
plants
peuvent
se
défolier
entièrement
et la
production
des
tubercules
est
diminuée.
Pour
prévenir
les
ravages
et les
infestations
du
doryphore
de la
pomme de
terre,
il est
conseillé
de
garder
les
plants
en santé
(arrosage
et
fertilisation
appropriés).
Il est
également
recommandé
de faire
une
rotation
de
culture
(c’est-à-dire
de ne
pas
cultiver
année
après
année la
pomme de
terre au
même
endroit).
De plus,
il
semble
que
cultiver
le
haricot
comme
plante
compagne
près des
pommes
de terre
réduit
les
infestations.
La
femelle
pond ses
oeufs en
grand
nombre
de juin
à la fin
juillet
(ils
sont
orange
et
disposés
en
grappes
sous les
feuilles).
Il est
très
important
de les
détruire
(manuellement)
pour
diminuer
la
population
de
l’année
suivante.
Il faut
aussi
écraser
les
larves
et les
adultes
(on peut
aussi
les
noyer
dans de
l’eau
savonneuse).
On peut
également
déposer
au sol
des
pommes
de terre
coupées
en deux
en guise
d’appâts,
puis
tuer les
adultes
au fur
et à
mesure
qu’ils
sont
capturés.
De plus,
favoriser
l’établissement
d’ennemis
naturels
(coccinelles,
chrysopes,
carabes,
punaises
prédatrices)
en
cultivant
des
plantes
qui les
attirent
aide à
diminuer
la
population
du
ravageur.
Finalement,
il est
possible
d’utiliser
un
produit
à base
de Bt (Bacillus
thuringiensis)
ou de
pyrèthre,
mais
seulement
en
dernier
recours
et en
s’informant
des
doses
requises
auprès
d’un
spécialiste.
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