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Très
apprécié
pour son
goût
sucré,
le maïs
se
cultive
de plus
en plus
dans les
potagers.
Cette
culture
se marie
bien au
jardin
avec le
concombre,
la
tomate,
le
haricot,
le melon
et la
courge.
De plus,
sa
présence
forme un
écran
brise-vent
favorable
pour les
autres
plantes
du
potager.
Le maïs
sucré
est
particulièrement
exigeant
en
chaleur,
en
engrais
et en
eau. Il
faut
donc
favoriser
ces
trois
éléments.
Au
Québec,
on sème
les
grains
de maïs
entre le
15 mai
et le 15
juin,
selon la
vitesse
de
réchauffement
du sol.
En
culture
biologique,
il est
préférable
de
mettre
en terre
les
graines
plus
tard
(vers le
15 juin)
pour
laisser
le temps
au sol
d'être
bien
réchauffé
et ainsi
éviter
la
pourriture,
les
graines
biologiques
n'étant
pas
préalablement
traitées
contre
les
maladies
comme le
sont
certaines
semences
commerciales.
Pour
récolter
de gros
épis, il
faut
aussi
favoriser
la
fécondation
des
fleurs,
laquelle
se fait
par le
vent.
Les
plants
devraient
donc
être
disposés
sur au
moins
deux
rangs
(si
possible
3 ou 4)
distancés
de 80 à
90 cm.
Les
graines
sont
semées à
une
profondeur
de 2 à 3
cm et
espacées
entre
elles de
25 cm.
Pour
fournir
les
éléments
nutritifs
nécessaires
au maïs
sucré,
il est
conseillé
d'incorporer
au sol
du
compost
et de
verser
au pied
des
plants
un purin
de
consoude
et (ou)
d'ortie,
aux 10
jours
environ,
pendant
la
période
de
croissance
des
plants.
On
maintient
l'humidité
du sol
en
posant
entre
les
rangs un
paillis
organique
(paille,
compost
immature,
rognures
de
pelouse,
feuilles
mortes).
L'épaisseur
de la
couche
varie de
3 à 8
cm,
selon le
type et
la
porosité
du
matériau
utilisé
(il ne
faut pas
nuire à
l'aération
du sol).
De plus,
on peut
enrichir
un sol
trop
sablonneux
avec des
éléments
qui
retiennent
l'eau,
comme de
la
tourbe
de
sphaigne,
du
compost,
de la
vermiculite
et du
fumier.
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