via

 

Notre dernier né de la collection
terre à terre


Nos autres sites














 

Bien structurer son tas de compost

 

 

La fabrication de son propre compost est une des activités de base pratiquées par les adeptes de la culture biologique. Bien qu’il existe plusieurs variantes pour faire du compost, si on veut obtenir un produit de qualité, il est important que dans l’amoncellement il y ait une température, une aération, un drainage de l’eau et un taux d’humidité adéquats. La structure du tas permet en partie cet équilibre.
D’abord, le tas doit reposer sur une bonne base, laquelle est constituée de matériaux ligneux et plutôt grossiers. Cette première couche favorise l’aération et le drainage de l’eau. On peut utiliser des brindilles, des résidus de bois issus de la taille, etc.
D’une épaisseur de 20 à 30 cm, la deuxième couche est composée de déchets organiques mixtes et broyés. Pour fournir de la nourriture aux micro organismes, elles est ensuite saupoudrée d’engrais organiques riches en azote (ex : poudre de sang, poudre d’os), de chaux puis d’une petite quantité de terre ou de compost mature, afin d’apporter quelques micro organismes supplémentaires aidant à la décomposition. Selon les besoins, on ajoute de la même façon, une ou plusieurs autres couches jusqu’à ce que le tas atteigne, par exemple, une hauteur d’environ 1,50 m. Peu importe la hauteur finale du tas, il importe qu’il soit de plus en plus étroit vers son sommet.
Pour conserver la chaleur dégagée lors du compostage et pour favoriser l’aération, on couvre finalement le tas d’une "couche manteau" poreuse, laquelle peut être faite de feuilles, de paille ou de rognures de gazon.

 

 

 

 

Petit lexique horticole
Subéreux, subérifié:
Ayant la texture spongieuse du liège.