[Qui sommes-nous?]
[Où sommes-nous?]
[Profitez de votre bouquet de fleurs coupées]
[Préserver la coloration des hortensias]
[Une belle pelouse à l'ombre des arbres]
[Les trilles = une rareté de notre patrimoine]
[La bourrache, une fine herbe à cultiver chez soi]
[Petit bout de terrain à l'allure champêtre]
[Vos plantes manquent-elles de fer ?]
[Petit cours de nomenclature]
[Azalée à l'intérieur: substrat trop calcaire]
[Plantation de crocus]
[Bouturage des rosiers]
[Multiplication des lis à partir de bulbilles]
[Chenille à tente estivale]
[L'arrosage du figuier (Ficus spp.)]
[Gardénia : l'acidité du substrat]

 

Les trilles deviennent une rareté de notre patrimoine écologique

Les trilles (trille rouge -Trillium erectum -, trille ondulé - Trillium undulatum, trille blanc - Trillium grandiflorum, trille penché - Trillium cernuum) sont de belles plantes sauvages de nos forêts et sous bois que nous devons préserver afin qu'elles ne disparaissent pas de notre patrimoine écologique.

Les trilles ont une croissance très lente et elles se propagent uniquement par leurs graines. Il peut prendre 10 ans à un plant avant de fleurir pour la première. En plus de leur lenteur et de leur difficulté à croître, la rareté des trilles est en partie due à la destruction des boisés pour l'aménagement de zones urbaines. Ces plantes poussent en forêt, principalement dans les érablières.

Il faut donc protéger les trilles en laissant les plants là où ils sont. Si on veut cultiver ces plantes au jardin, il vaut mieux en semer, en récoltant soi-même quelques fruits mûrs (ex : lors d'une promenade en forêt) qu'on ouvre pour prélever les graines. Il faut prendre soin de bien débarrasser les semences de la pulpe du fruit pour éviter qu'elles ne pourrissent avant de germer. Il ne faut pas faire sécher les graines. On les fait tremper dans l'eau pendant quelques jours. On les rince et on les laisse encore tremper quelques jours, puis on les sème en pleine terre.