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À chacun son sol
Sans être très exigeantes, les plantes annuelles
demandent un sol meuble et bien aéré pour que leurs délicates racines puissent pénétrer la terre. Lors de leur plantation, on recommande de bien bêcher le sol, d'y
ajouter une bonne dose de matière organique (ex : compost, fumier décomposé), puis d'épandre quelques pelletées de poudre d'os qu'on mélange avec un râteau.
Pour leur part, les vivaces, les fougères et les graminées
sont destinées à demeurer en place plus longtemps. Il est donc important de bien amender le sol lors de leur transplantation, en ajoutant 3 à 5 cm d'épaisseur de compost pour favoriser le développement des racines.
Pour les vivaces déjà en place, on retourne la terre sur 25 à 35 cm de profondeur, puis on y ajoute de la mousse de sphaigne, du compost ou du fumier.
Les arbustes taillés sévèrement au printemps ont besoin
d'une bonne quantité de minéraux. On leur fournit donc une couche de compost d'environ 2 à 3 cm d'épaisseur, sur environ 1 mètre de diamètre à la base du plant.
Pour les plantes acidophiles (ex : rhododendrons, azalées, bruyères, etc), on doit
incorporer au sol de la tourbe de sphaigne pour acidifier le milieu.
Les conifères ont besoin d'une bonne quantité d'eau, notamment à la fin de l'été et à
l'automne, pour bien passer l'hiver. Leur sol doit donc être en mesure de retenir assez d'eau, tout en se drainant bien. Au printemps, il est conseillé d'apporter une bonne dose
de compost. Si le sol est sablonneux, on ajoute de la vermiculite ou de la tourbe de sphaigne (à raison d'une demi-brouette par mètre carré).
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